Solitude, je vous aime…

Solitude, je vous aime…

Je prends beaucoup de plaisir à vous dévoiler mes astuces, conseils et découvertes. J’estime qu’un style de vie sain ne peut qu’accroître notre capital bonheur.

Aujourd’hui, c’est d’un tout autre sujet dont j’ai envie de vous parler : la solitude.

Je l’aime et la côtoie. 

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LA SOLITUDE ? UNE NÉCESSITÉ

Il y a une forte différence entre le fait d’être momentanément seul et se sentir seul. Dans le second cas, on est à l’origine d’un état dont on n’a pas le contrôle.

La solitude dont je vais faire l’éloge est une solitude désirée, maîtrisée et… nécessaire.

Être seul, c’est être face à soi-même. Tous les sujets peuvent être évoqués sans le moindre filtre. Seule, je fais le point sur mon présent et mes projets d’avenir. Après tout, ne sommes-nous pas nos meilleurs interlocuteurs ?

Qui de nous-même est plus apte à répondre à cette ribambelle d’interrogations :

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Suis-je heureuse ? Que me manque-t-il pour l’être ? Que puis-je faire pour remédier à ce manque ? Que puis-je mettre en oeuvre pour avoir la vie dont je rêve ? Dois-je prendre des risques ? …

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La journée, j’observe et enregistre tout un tas d’informations. Le soir, une fois seule, je prends du recul et analyse des situations auxquelles j’ai pu être confrontée. Bien plus qu’un besoin, la solitude me permet de prendre ce qui me semble être les meilleures décisions. De ce fait, elle donne du sens à mes actions.

Je pense qu’il est important de s’accorder du temps : « mercredi soir, j’ai rendez-vous avec moi-même »

« Elle est complètement barge », me direz-vous.

« Juste attentive », vous répondrai-je.

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Je pense qu’il est fondamental de s’accorder du temps. Je ne parle pas du temps passé chez l’esthéticienne où l’on prend « soin de soi ». Je parle de ce moment où l’on a le regard dans le vide, de cet échange que l’on a envers soi-même, de ce moment privilégié régi par le silence. Ah le silence ! Sans doute mon son préféré ! (après Despacito évidemment… )

Je conçois totalement que le mot « solitude » fasse peur. Après tout, cela demande du courage. Être face à soi-même, c’est être face à ses peurs. Et aïe aïe aïe, parfois ça pique…

Mais c’est justement cette confrontation avec soi-même qui finit par provoquer de grands remaniements.

Nous ne sommes pas obligés de faire quelque chose avec quelqu’un, ni de faire quelque chose tout court d’ailleurs ! Personnellement, j’adore cette inactivité où je me consacre à mes rêves, à mes espoirs, à mes envies, où nul n’interagit. J’aime me perdre dans mes pensées, cliquer sur « pause » et savourer ce temps d’arrêt. J’apprécie être face à la réalité de l’instant présent, méditer, sourire, pleurer, dormir.

Apprécier être seul, c’est un signe d’amour propre. Connaissez-vous le dicton : « Aime-toi et les autres t’aimeront » ?

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N’évitez pas la solitude. Ne la subissez pas non plus. Faites-en bon usage 

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