Métro, boulot, dodo ? Pas pour moi !

Métro, boulot, dodo ? Pas pour moi !

Cela fait déjà une semaine que j’ai entamé ma nouvelle vie parisienne. C’est dingue comme le temps passe vite…

J’appréhendais un peu ce déménagement soudain. Il faut dire, j’avais toutes les raisons d’être réticente. Ma dernière expérience parisienne fut quelque peu désastreuse. Toutefois, elle m’a permis de ne plus reproduire les mêmes erreurs. Grâce à cette prise de recul, me voilà plus épanouie que jamais, et cela, à Paris (qui l’eut cru…?!).

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Un rythme qui me convient

Notre chère et tendre capitale est connue pour son rythme intensif. La fameuse phrase « métro, boulot, dodo » lui est associée. Et très franchement, ça ne fait pas rêver ! J’ai donc tout mis en oeuvre pour ne pas tomber dans une routine si accablante.

À commencer par la distance logement/boulot. Quinze minutes à pieds suffisent pour parvenir sur mon lieu de travail. Croyez-moi, j’ai tout à fait conscience qu’il s’agit d’une situation exceptionnelle !

De plus, j’ai la chance d’apprécier la nature de mon travail et l’environnement dans lequel j’évolue. J’ai réellement trouvé ma voie. Les RP me séduisent et le lien étroit qu’il y a entre mes deux activités (Blogueuse et Assistante Relations Presse) ne fait qu’amplifier cet engouement.

Cerise sur le gâteau : j’ai détecté THE salle de sport ! J’y passe la plupart de mes soirées et cela, pour mon plus grand plaisir. Très prochainement, un article lui sera consacré (elle le mérite !!)

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Une éternelle touriste

Paris, c’est immense. On n’a jamais fait le tour. Alors le week-end, je rentre dans la peau d’une touriste invétérée.

Hier, je me suis promenée dans Le Marais. C’était un après-midi fantastique ! J’ai découvert de magnifiques petites boutiques plus créatives que jamais. En plus, le soleil était au rendez-vous. Les gens enlevaient leurs t-shirts et bronzaient au bord de la Seine. Ah l’arrivée du beau temps … 

Prochainement, j’aimerais bien aller voir une pièce de théâtre humoristique. Il doit y en avoir à gogo !

Bref, je peux désormais faire des choses que l’on n’a pas ou très peu l’occasion de faire dans le sud. Et ça : je suis fan !

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Vue du pont de Clichy

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Finalement, la ville dans laquelle on vit, ou plutôt devrais-je dire la température de la ville dans laquelle on vit importe peu sur notre épanouissement. (excepté les fermes, je ne pourrai pas!!). C’est notre entourage et la nature de nos actions qui influent principalement sur notre moral. Prendre plaisir à travailler, avoir une passion et diversifier la nature de ses activités. Ce sont bien ces trois points qui définissent mon humeur.

Me voilà conquise et apte à continuer sur cette lancée 

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Je clos cet article par une citation de Confucius dont je raffole : « Si tu veux profiter de ta vie, apprends à profiter de ta simple journée »

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Quoi de plus réel…?

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