L’éloge de la chance : Ce livre qui peut changer une vie

L’éloge de la chance : Ce livre qui peut changer une vie

J’étais en cours de Relations Publiques. On devait feuilleter des magazines pour dénicher une action RP. Dans mes mains, le magazine Cosmo. Évidemment, je ne m’attarde pas sur la lecture. Je cherche des images, des échantillons, quelque chose qui pourrait bien coller à ce qu’on nous demande.

Mince, je tombe inopinément sur un article qui m’interpelle.

– « Tourne la page tout de suite », ordonna mon côté ange.

– « Ça a l’air super intéressant », me lance mon côté démon.

– « Bon juste 2 minutes », conclut mon côté mi-ange mi-démon.

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Le titre de l’article : « Je saisis ma chance ! » 

J’aime ce que je lis. Je trouve le contenu pertinent et sensé. Plusieurs citations attirent mon attention. Elles sont toutes tirées d’un seul et même auteur : Philippe Gabilliet.

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« La chance, c’est vouloir » 

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Ma curiosité n’est pas rassasiée. Le soir même, je tape le nom de l’auteur sur You Tube et assiste virtuellement à l’une de ses conférences. Wahouu, je suis bouche bée. C’est décidé, je commande son livre L’éloge de la chance sans plus attendre.

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LES IDÉES PRINCIPALES

L’auteur révèle qu’il existe deux formes de chance : les coups de chance (qui sont généralement temporaires, exemple : j’ai gagné mon pari sportif) et la chance quotidienne (celle qui se répète et qui s’apparente davantage à une attitude de l’esprit).

Philippe Gabilliet étudie essentiellement cette deuxième forme de chance et répond brillamment à la question :

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 Qu’est ce qui fait que certaines personnes semblent – davantage que d’autres – collectionner les évènements favorables au fil de leur existence ?

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Le chanceux sait transformer un coup de pouce du hasard en opportunité. C’est ça la réponse. Je m’explique :

Mélanie, 40 ans, souhaite se reconvertir. Un soir, elle visionne un reportage sur la restauration française aux États-Unis. (ce reportage, elle n’avait pas prévu de le regarder -> coup de pouce du hasard). Suite à cette émission, elle a un déclic et décide d’ouvrir son propre restaurant en Australie. (Mélanie passe à l’action et transforme un coup de pouce du hasard en opportunité)

Philippe Gabilliet explique que ce qui différencie le chanceux des autres, c’est cette capacité à tirer profit d’un évènement, d’une situation, d’une rencontre : « Le hasard aura toujours son rôle à jouer; mais il ne saurait à lui seul constituer une chance véritable en l’absence d’une action de la part de celui ou celle qui croise sa route… » Autrement dit, être chanceux relève de notre propre volonté. (yes !)

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Il est intéressant de souligner qu’un « coup de pouce du hasard » peut prendre l’apparence d’un véritable fardeau au moment où on en fait l’expérience. Les échecs, ça arrive. Et le chanceux en connait des rayons. Une fois digéré, le coup de malchance va nous pousser à nous poser les bonnes questions, à savoir : « En quoi cette malchance est-elle pour moi une source d’enseignement qui pourrait m’être utile ? »

Le chanceux va ainsi prendre des mesures constructives pour rebondir. Encore une fois, on transforme un évènement, une rencontre, une situation – cette fois ci pas commode – en opportunité.

Finalement, la chance n’est pas dans ce qui nous arrive, mais bien dans ce que nous allons faire avec ce qui va nous arriver !

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POURQUOI J’AI ADORÉ

Ce livre, je ne l’ai pas aimé. Je l’ai adoré. En particulier les cinq dernières pages que je ne peux m’empêcher d’associer au « final » d’un concert de musique classique : le plus spectaculaire pour la fin.

Chaque page est bourrée d’optimisme et nous démontre par A + B que la chance est à portée de tous.

Moi qui ai des projets, ce livre m’est apparu comme mon « coup de pouce du hasard ». Dès à présent, je me dois de mettre en application tous ces si précieux conseils.

Non non chers lecteurs, la chance durable ne toquera pas à votre porte fortuitement. Elle est bien plus subtile que cela puisqu’elle est finalement une façon d’être-au-monde.

Soyons positifs, actifs et réfléchis. Prenons des risques, créons notre propre idéal. 

La chute n’est qu’une bifurcation passagère qui ne saurait se tourner à notre avantage.

 



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