Le sport : Comment et pourquoi je m’y suis mise ?

Le sport : Comment et pourquoi je m’y suis mise ?

Avant toute chose, je tiens à préciser qu’il y a encore quelques mois, je faisais partie de ces personnes pour qui le mot sport donnait la nausée ! Plus encore, j’étais de ces élèves que l’on désignait par dépit pour constituer les fameuses équipes d’éducation physique à l’école. J’ai arrêté de compter le nombre de fois où j’ai entendu un «  Bon bah Carla… ». Il faut dire, je n’étais pas un très bon élément ! S’échauffer, courir, marquer un but, s’étirer et ranger les plots, ça m’ennuyait. En fait non, ça m’horrifiait ! Disons que j’étais plus branchée Barbie, Diddle et Tamagotchi.

Alors pourquoi un tel changement ?

Comme beaucoup de femmes, j’ai commencé à être soucieuse de mon apparence, notamment pendant la période précédent la saison estivale ! J’ai longtemps fait l’erreur de perdre du poids avant l’été pour, au final, reprendre le double en septembre. Comme si mon corps avait besoin d’être mince que lorsqu’il se trouvait dans un maillot…

En avril dernier, après avoir réalisé que j’avais pris pas moins de 10 kilos en 8 mois (oui oui c’était le choc), j’ai décidé de reprendre mon régime pré-été de plus belle.

—> Problème 

Mais, cette-fois ci, mes privations routinières étaient confrontées à une difficulté supplémentaire, et pas des moindres : la fin d’une amitié qui m’était extrêmement chère. Je devais donc pleurer de toutes mes tripes sans le soutien de pâtes à tartiner, ni même de barres chocolatées…

Autant vous dire que les premiers jours furent horriblement durs. Absolument tout me manquait : le sucre, le fromage, les hamburgers, mon amie, notre relation et nos sorties. On peut clairement dire que j’étais au bout du rouleau.

J’ai donc dû faire face à une sorte de problématique. « Comment puis-je combler ce manque tout en respectant ma politique d’amincissement ? ». La réponse me parut évidente. Je me suis prescrite ma propre ordonnance en me recommandant de pratiquer une activité physique régulière (non non, je ne suis pas bipolaire, juste légèrement cinglée). Il fallait que j’évacue la déception qui m’envahissait quotidiennement. Me fixer de nouveaux objectifs me semblait être un bon compromis.

J’ai choisi la Zumba comme sport de prédilection. J’en avais déjà fait, je savais que j’adorais ça, alors je n’ai pas hésité une seule seconde ! De toute façon, à ce moment même de ma vie, je ne me voyais absolument pas faire autre chose. Je m’imposais de m’y rendre 3 à 4 fois par semaine. Enfin, « imposer » n’est pas le bon terme puisque, très vite, c’est l’idée de ne pas pouvoir y aller qui devenait difficile à encaisser ! L’ambiance était au rendez-vous, les chorégraphies étaient super girly, les musiques méga caliente et les profs en devenaient attachants ! Petit à petit, me dépenser n’apparaissait plus comme une contrainte mais comme une véritable source de plaisir.

De quoi vaincre mon désarroi… 

Conclusion

J’ai bel et bien fini par perdre mes kilos superflus, et cela, sans les reprendre ! Depuis l’anecdote, mon rapport au sport a encore évolué. La perte d’une belle amitié a finalement occasionné la naissance d’une passion et d’un tout nouveau mode de vie.

Il y en a qui disent que pour chaque bonheur il y a un prix équivalent à payer en malheur. Et bien en vue de ma situation, j’aurais tendance à penser exactement l’inverse !



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