Le combat infernal contre les « j’aimerais (…) »

Le combat infernal contre les « j’aimerais (…) »

« J’aimerais faire ceci » « j’aimerais faire cela » 🎶

Oui, mais l’heure tourne et 3 ans plus tard, tu n’as toujours pas enclenché la seconde 🕤

Je déteste le conditionnel. Ce foutu temps nous donne un prétexte pour remettre à jamais ce qu’on peut très bien commencer là maintenant tout de suite.

Problème : après les « j’aimerais » arrivent les « j’aurais aimé »… Et là, il est visiblement trop tard.

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La wishlist : pour ou contre ?

Pas vraiment pour, pas totalement contre ! Tout dépend de sa structure.

> 1er exemple

Souhait numéro 1 : me remettre au sport

  • Quand : lundi prochain
  • Combien de fois par semaine : 3 fois
  • Quels jours : lundi / mardi / vendredi
  • Quelle(s) activité(s) : rameur, vélo elliptique + cours de cuisses abdos fessiers 
  • Dans quel but : me vider l’esprit + renforcer le haut et le bas du corps

✅ Je valide à 300% ce souhait n°1 car on est dans du concret. Il répond aux questions quoi, pourquoi, quand, combien. Ce qui optimise sa faisabilité.

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> 2ème exemple

Dans les prochaines années j’aimerais :

  • Partir à New York
  • Mincir
  • Avoir un chat
  • Peut-être même un chien
  • Me reconvertir
  • Parler anglais
  • Faire un défrisage

❌ Non, non, non et non. Attendez, j’en ai oublié un : NON ! C’est chouette à lire mais… il faut redescendre, et pas qu’un peu. Non pas que ces voeux soient irréalisables. Simplement, écrire ceci revient à ne rien écrire du tout.

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Bla bla bla

Quand la liste est trop longue et part un peu dans tous les sens, ce n’est pas une wishlist dont il est question. Ca ressemble plus à « ce que nous aurions aimé faire et/ou avoir dans une vie antérieure ». Une liste de « regrets » avec une minime chance d’y remédier. Ça n’a, pour ma part, aucun sens. Bon sang, c’est de nous dont il est question. Nous, la personne avec laquelle nous sommes sûrs de passer le restant de notre vie ! Nous n’allons quand même pas mettre un projet de côté sous prétexte que « nous n’avons pas le temps » et que « c’est la vie » ou encore « qu’il faut faire avec »

Poser un cadre

C’est la clef pour transformer son « j’aimerais » en « je suis en train de (…) et j’en suis très heureux ». Encore une fois, cela nécessite du temps et de l’énergie. Soit, peu importe puisque ce sont de nos rêves dont il est question.

  1. À quel point en ai-je envie ?
  2. Quels sont les bénéfices procurés par cette envie ?
  3. Quelles sont mes réticences envers cette envie ?
  4. Les bénéfices sont-ils plus ou moins conséquents que mes réticences à ce sujet ?
  5. C’est suivant la réponse à la 4ème question que vous pourrez (ou non) vous lancer.

Arrêtons de vouloir au conditionnel ce que nous ne sommes pas en mesure de discerner au présent.

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C’était mon combat infernal contre les « j’aimerais » 😎

Question ouverte : êtes-vous dans l’action ?

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