8 jours sans sport : Le bilan

8 jours sans sport : Le bilan

Voilà huit jours que je n’ai pas pratiqué la moindre activité physique. J’ai brisé ma petite routine en m’envolant pour Saint Pétersbourg. Une merveilleuse escapade à l’occasion des 50 ans de ma mère. Visites, shopping et chocolats chauds ont régi cette semaine.

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« One beef stroganoff please, with bread and cranberry juice ! »

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Ah ce boeuf stroganoff… Une spécialité russe qui a retourné mes papilles. (vive la crème fraîche !)

Se faire plaisir, ça n’a pas de prix. Mais il n’en est pas moins que huit jours d’abstinence, pour une folle dingue comme moi, ça fait beaucoup ! beaucoup trop 

QUELS EFFETS ?

Les quatre premiers jours, je n’ai pas ressenti de manque particulier. Au contraire, me consacrer à d’autres activités m’a fait le plus grand bien. Ou devrais-je dire « non-activités » : Rien  de tel que de mettre les pieds sous la table et attendre patiemment sa commande…

– « La cuisson ? »

– « Saignant, s’il vous plait. »

C’est tellement jouissif… D’autant plus que les occasions deviennent rarissimes.

Très vite, je ne mangeais plus par faim mais par gourmandise. (aïe aïe aïe, tout ce qu’il ne faut pas faire)

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Boeuf stroganoff

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Bon alors, quel ressenti après 8 jours de laisser-aller ? Lourde, gonflée et un brin plus fatiguée que d’habitude. Même si j’ai connu d’autres plaisirs, les bienfaits que me procurent le sport restent irremplaçables et ne peuvent être relayés plus d’une semaine.

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Après seulement quelques jours, j’ai ressenti ce besoin de transpirer, d’être essoufflée. Un besoin qui se démultipliait lorsque je sortais de table. Il m’est impossible d’être en pleine forme sans un minimum de dépense physique. Et cela, quoi que je fasse et où que je me trouve. D’ailleurs, si j’étais amenée à partir plus de 10 jours, mes baskets seraient du voyage !

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En un laps de temps, je suis passée de « tenir 8 jours sans abandonner » à « 8 jours sans sport : le manuel de survie ». Comme quoi, tout est possible dans la vie. Absolument tout, y compris les choses que l’on ne présageait pas.

Je peux maintenant le confirmer : je suis officiellement addict à la meilleure drogue qui soit !

Que je sois occupée ou inoccupée, que je sois seule ou en présence de mes proches, le manque finit par faire « toc toc, je rentre ! » et prédomine mon esprit.

L’avantage de tant d’arrêt, c’est cette reprise qui se traduit par un profond bien-être. Me voilà heureuse et libérée, plus souriante que jamais à l’idée de me surpasser.


Je tiens à rappeler que non, tout ceci n’est pas une chance. Mais bien l’étonnant résultat du combat qui fut le mien.

En 2007, Steve Ballmer disait : « Il n’y a aucune chance pour que l’iPhone arrive à avoir une part de marché significative ».

Ne tenez pas des propos similaires vous concernant. Vous pourriez être surpris 😉

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