2017 : L’année du changement

2017 : L’année du changement

J’aime bien faire une rétrospective des 12 mois précédant l’année à venir.

En y réfléchissant, je me suis vite rendue compte que l’année 2017 fut déterminante sur de nombreux points.

J’ai pris une décision sur laquelle je ne reviendrai jamais : Choisir.

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Pourtant, prendre des décisions n’est pas propre à l’année 2017. J’ai toujours tout décidé : mon orientation, mon école, mon lieu d’habitation, mes stages, mes petits jobs d’été…

Ceci dit, je ne suis pas sûre que tous ces choix aient résulté de MA propre volonté. En réalité, je suis certaine qu’ils ont été inconsciemment influencés par mon éducation et les normes imposées par la société.

Je m’explique.

Lorsque nous sommes qu’un enfant/adolescent, nos parents nous répètent généralement cette fameuse phrase :

« Travaille bien à l’école, c’est le plus important »

Il y a d’autres variantes comme : « Si tu as de bonnes notes, tu feras une grande école, tu auras un bon métier et tu gagneras beaucoup d’argent ». Un message qui est amplifié par les professeurs, notamment lors du redoutable conseil de classe…

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Pendant toutes ces années passées à étudier les fonctions, les probabilités, les figures de styles et les différentes guerres mondiales, pas une seule fois je n’ai entendu parler de bonheur. Pas une seule fois quelqu’un s’est dit : « Et si on identifiait l’essence même de cette personne pour en détecter sa vocation ? »

Dès la naissance, nous sommes conditionnés à devenir quelque chose de préconçu. Un genre de truc robotisé qui va exhausser le vœu de ses parents. Une chose qui va se lever tous les matins à 7h30 pour faire un certain nombre de tâches, plaisantes ou non, et qui va sagement attendre le week-end pour se permettre de « profiter » de la vie.

Mes propos sont durs, mais bien réels.

Combien de fois avez-vous dit ou avez-vous déjà entendu dire :

« C’est la vie » « C’est comme ça » « Qu’est-ce qu’on peut y faire? »

En 2017, je me suis refusée de prononcer une de ces remarques. En 2017, j’ai décidé que mes choix n’appartenaient qu’à moi et que chacune de mes décisions répondrait à des désirs profonds.

Autrement dit, en 2017, j’ai décidé de VIVRE avec pour seul facteur d’influence mon épanouissement personnel.

Je me suis détachée de ce foutu conditionnement pour laisser place à une Carla plus épanouie que jamais.

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Et vous savez quoi ? C’est bon d’être heureux !!!!  

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